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Coprosain S.C.
Chemin des Peupliers, 24
7800 ATH - BELGIQUE
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Le CO² et vous

Le transport d’un kilo de bœuf argentin ou d’agneau néo-zélandais dégage en moyenne 100  fois plus de CO² que celui engendré par nos produits ... proximité oblige! A cela ajoutez la fraîcheur et la saveur … le doute n’est plus permis !
 
COPROSAIN … un petit pas dans la reconquête de notre planète!
 
A lire:
En alimentation, le bonheur est parfois dans le pré juste à côté de chez vous. C’est ce que se sont dit Alisa Smith et James Mac Kinnon, deux écrivains Nord-Américains qui ont lancé le régime «100 miles» (soit environ 160 kilomètres). Le principe est simple : pendant un an, ils ne se sont nourris que d’aliments produits à 160 kms à la ronde.
 
Même si le concept est plus difficilement applicable au Sahara ou en Antarctique, même si les deux cobayes de l’alimentation reconnaissent avoir mis du temps pour réussir à diversifier les repas du soir, même s’ils ont dû se priver de pâtes ou de chocolat, le bilan est positif. Pendant un an, leur alimentation fut composée de produits frais, de saison, ayant réalisé un minimum de déplacement. Et de plus, la possibilité d’économiser par rapport aux dépenses de courses classiques est réelle. Seul bémol, le temps nécessaire pour dénicher les saveurs locales…  Si l’intérêt de la démarche regroupe donc les sphères de santé, de plaisir (ah, retrouver le goût du poulet fermier….) et économique au niveau individuel, elle trouve également son sens au niveau collectif. Consommer le produit du voisin permet de soutenir l’économie locale et de réduire l’empreinte écologique des produits consommés.
 
Aussi, des structures mettent en place des réseaux pour privilégier les produits du coin. Les «paniers bios» en Belgique, en France ou ailleurs permettent à des citoyens de découvrir les légumes de saison sans pour autant croquer des bouts de planète. Et il existe des centaines de manières de décliner la recette locale. En 2006, à Haïti, plutôt que de distribuer aux déshérités des rations provenant de l’étranger (comme c’est régulièrement le cas), le Programme alimentaire mondial (un organisme des Nations Unies) a commandé aux paysans locaux 6000 rations de nourriture par jour de kasav (un pain traditionnel) et manba (du beurre d’arachide). Une telle décision non seulement profite aux agriculteurs locaux mais elle permet aussi aux Haïtiens de se refamiliariser avec une nourriture qui leur sera accessible et, enfin, préserve l’environnement en évitant les déplacements d’aliments.
 
Tous chez les producteurs locaux donc ! Mais manger local signifiera-t-il la mort des supermarchés, champions des produits importés ? La société TESCO ne l’entend pas de cette assiette. Ce géant de l’alimentation outre-manche entend mettre de petits logos sur ses 70 000 produits pour signaler leur «coût» en émissions de CO². Il ne nous reste plus qu’à espérer que derrière son caddie, chacun fasse le choix de la planète, histoire d’en laisser une tranche pour tout le monde.
    
Par exemple
Sachez que la production de:
1 kg de pommes locales demande 0,1 litre de pétrole ;
1 kg de pommes d’Afrique du sud : 0,8 l de pétrole .....
soit logiquement 8 fois plus de dégagement de CO² !
Coprosain vous propose des pommes et poires de Pom D'Happy (Philippe Fontaine), producteur à Papignies
à 9 km de chez nous.
... en plus elles sont excellentes !
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